Laura Loves Languages

A place for many opinions

Living Room by Paris Combo

I had a few ironic experiences today. First, my daughter was watching the 6th season of the Sopranos on netflicks, the episode where Carmela is walking around Paris taking in le Louvre, les ponts, les belles statues, etc. and were it not for the occasional F-word I could almost teach a very communicative French lesson based on her wonderment and surprise. And of course, I had to think about the discussions that could emerge from  contrasting the Paris she experienced in her privileged condition with the everyday life of city dwellers of lesser economic means.

Then out of the blue, I went to youtube and found new music from one of my favorite groups, Paris Combo, and the title tune Living Room. It was wild to hear these lyrics, right after my Soprano Paris experience:

Nous sommes tous nés d’amour dans de vieux pays
Où seuls de vieux, de très vieux singes sont assis
Aux commandes de nos libertés
Aux manettes de nos intégrités
Alors tapons-nous sur le nez
Ca les fait toujours rigoler
Allez, tapons-nous, entre nous
Ca leur fera toujours de gros sous
Quand ils nous vendront des canifs
Et des idées malsaines
Pour que nos petites vies s’enfouissent
Dans la violence et la haine

Alors quoi, on va coucher dehors
Sous les ponts, sous des ponts d’or
Que d’autres auront construits pour aller de leur cuisine
A leur living…

refrain
Leur living room
C’est pas du flan, c’est pas du vent
C’est le living room des vieux singes savants
Living…living…living…room…

Nous sommes tous nés, mon ami
Nous sommes tous vivants, c’est inscrit
Dans notre oeil, tu vois, au fond ça luit
D’une envie de vivre, d’une envie

De parcourir le monde
Cette bonne terre si gironde
Mais non, mais non, voilà qu’on nous gronde !
Car sans laisser-passer
Faut pas se laisser aller

A rêver d’une autre vie, mon ami
Non faut pas rêver
Car pour rêver, faut des “laisser-passer”
Du papier, pour passer sa vie

De l’autre côté du pont, des ponts d’or, dehors
Y’en a des tonnes, c’est pas qu’on les ignore
Car on les voit souvent passer de leur cuisine
A leur living…

refrain

Voilà comment, quand on y pense
Nous sommes tous devenus des éléphants
Des gnous, des girafes, des orang-outangs
Dans nos réserves sous surveillance

Et qu’on n’aille pas s’égarer
En troupeau ou bien tout seul, isolé
Dans les réserves d’à côté
On est sûr de tomber sur un os

Un osthéopathe de première

Qui vous démembrera, c’est son affaire !
De vous faire passer l’envie
Des voyages interdits

Interdits dans nos vieux pays
Où seuls de vieux, de très vieux singes sont assis
Dans leur cuisine, ils gambergent
Pour améliorer leur living… 

(Note: Lyrics found at songmeanings.)

I just marvel at how a totally coincidental TV experience happened moments before I fell upon this incredibly evocative song. It’s like my mind was meant to go here today. I cannot wait to hear the rest of the cd.

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August 18, 2007 - Posted by | Languages

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